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En dehors de la boîte

Sortir de l’univers du discours clos !

Par Olivier Petitjean

Pour les dirigeants français, le Brexit a aussi été une aubaine. Abandonnant définitivement toute hypocrisie, ils ont multiplié les courbettes et les cadeaux au secteur financier pour attirer à Paris les traders de la City. Les banquiers et leurs lobbys s’en sont donné à cœur joie. Mais les exonérations fiscales, les dérégulations et les autres avantages offerts aux géants de Wall Street n’ont pas amené les résultats escomptés.

Par Olivier Petitjean

La City, dans son immense majorité, ne voulait pas du Brexit. Pourquoi se priver d’un accès direct au marché européen et d’une influence prépondérante sur les décisions prises à Bruxelles ? Si elle a échoué à maintenir ces privilèges, la puissante industrie financière londonienne cherche déjà à inspirer, dans la plus grande opacité, le futur accord de libre-échange entre Union européenne et Grande-Bretagne. Et en particulier à s’assurer une voix prépondérante en matière de régulation financière, grâce à des mécanismes comme la coopération réglementaire et les tribunaux d’arbitrage.

Par Major Tom et Xavier Mussel

J’ai vu des policiers traîner par les cheveux des femmes sans armes dans la rue.

J’ai vu des policiers rouer de coup de matraque des hommes à terre et sans armes.

J’ai vu des policiers gazer des manifestants retraités sans armes qui se tenaient par la main et qui ont dû fuir en courant pour év...

Par Maxime Vivas

L’expression « victoire à la Pyrrhus » (je donne cette précision indispensable pour être compris des agents de la BAC) fait référence aux pertes subies par l’armée du roi Pyrrhus d’Épire face aux Romains au 3e siècle avant notre ère, pendant les batailles d’Héraclée et d’Ausculum. Il en sortit vainqueur, mais si affaibli qu’il aurait dit : « Encore une victoire comme celle-là et je rentrerai seul en Épire ! ». Bref, il est des combats qui vous sont coûteux, même quand on les gagne.

Par Thomas Clerget

Selon les autorités, une partie des manifestants auraient « volé » le défilé du 1er mai à Paris. Depuis le cortège, et à écouter les témoignages, c’est un autre tableau qui se dessine. Au niveau de la Pitié-Salpêtrière et sur le boulevard Saint-Marcel, des milliers de personnes de tous âges ont été contenues dans une immense nasse, progressivement refermée à coups de matraque et de lacrymogènes. Une partie d’entre elles ont dû se réfugier dans les halls d’immeubles pour éviter l’écrasement et la suffocation. Fidèles aux consignes données, les forces de l’ordre ont fait preuve d’une agressivité qui, loin de se limiter à ses adversaires déclarés, a brutalisé l’ensemble de la manifestation.

Par Nikita & Camille

Rire jaune, oui… L’expression est bien de circonstance quand les politiciens et les médias aux ordres, dans un concert de vierges effarouchées, s’indignent des « suicidez-vous » criés en manif à nos tortionnaires et pleurent des larmes de crocodile pour des feux de poubelles. Des feux qui n’ont pas...